mercredi 20 septembre 2017

FIN DE PARTIE.

Dernier regard vers la caldeira avant de rejoindre Monilithos. Son aéroport, sa centrale électrique. La face cachée de Santorin la blanche, comme on dit Alger la blanche. Mais ici, le blanc est plus éclatant parce qu'il éclabousse des falaises de charbon. Le volcan est davantage qu'un décor ; c'est un devenir d'apocalypse. Un point d'interrogation. Un fil ténu entre avenir radieux et lendemain de cauchemar.
Le voyage s'achève. À ranger dans les tiroirs de la mémoire avec la lumière aveuglante dans un ciel d'azur. Permanent.




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire