mercredi 20 septembre 2017

FIN DE PARTIE.

Dernier regard vers la caldeira avant de rejoindre Monilithos. Son aéroport, sa centrale électrique. La face cachée de Santorin la blanche, comme on dit Alger la blanche. Mais ici, le blanc est plus éclatant parce qu'il éclabousse des falaises de charbon. Le volcan est davantage qu'un décor ; c'est un devenir d'apocalypse. Un point d'interrogation. Un fil ténu entre avenir radieux et lendemain de cauchemar.
Le voyage s'achève. À ranger dans les tiroirs de la mémoire avec la lumière aveuglante dans un ciel d'azur. Permanent.




mardi 19 septembre 2017

JOUR 7 : 2/2.

Bientôt  la sortie. Cet après-midi, pour dissiper la très forte chaleur de la journée, direction Akrotiri et sa très fameuse Red Beach. Kokkini plage en grec. C'est la couleur rouge de la falaise surplombant le sable noir de la plage qui lui a donné son nom. Une plage très balisée en raison du danger d'éboulement représenté par la verticalité du surplomb. Un lieu "gay friendly" m'a-t-il semblé. Bain agréable dans une eau à la parfaite température.  A l'heure où les lions vont boire dans le marigot, la baie accueille son lot de bateaux pour admirateurs de coucher de soleil...
En soirée, dîner à Vlichada chez to Psaraki. Une confirmation pour un lieu, une ambiance, une assiette convaincante. Il y a du départ dans l'air.





JOUR 7: 1/2.


Dernier jour pour compléter notre exploration insulaire. Santorin dans tous ses états, dans tous ses recoins. Ce matin, la petit cité voisine de Oia, Finikia. Mignonne, sans les boutiques de l'autre et épargnée par les processions de "touristes à selfies". Une sorte de banlieue mi-chic, mi-rurale.
Ensuite franchir les embouteillages de Oia - véritables verrous - pour rejoindre l'extrémité de l'île; baie de Ammoudi suivie de la baie de Arméni. Charmant petit port en contrebas d'Oia. Une sorte d'insulte à la loi littorale puisqu'ici pas un arpent de terre n'échappe au petit commerce. Essentiellement, commerce de bouche.
C'est là, l'intrinsèque valeur et attrait de l'archipel des Cyclades. Pas d'espace entre la mer et le touriste en mal de "sea view" et de pieds dans l'eau. Que serait une salade grecque sans la table en bois, les pieds dans le sable, la nappe à carreaux et les chaises rempaillées il y a si longtemps?














lundi 18 septembre 2017

JOUR 6.

Au programme, ce matin, la découverte du site archéologique d'Akrotiri. Une civilisation proche des Minoens disparue en 1500 avant JC dans une explosion de l'île. Genre Pompéï sans les cadavres. La cité avait probablement été évacuée à temps. L'abri du site est constitué d'une remarquable structure métallique.
A Vlychada, baignade extra dans une mer ourlée de pierres ponce et de varech en suspension.
L'après-midi, retour à Thira pour un "sunset" de légende au Francos Bar. La piña colada a un autre goût dans ce décor en Cinémascope.
Sardines grillées au Naoussa à un jet de cerise de la cathédrale de Fira.
















dimanche 17 septembre 2017

JOUR 5 : 2/2.


La civilisation du vin ne nous est pas totalement étrangère. Aussi, petit détour par un musée du vin qui mérite davantage qu'un écart. Sur la route de Kamari, optez pour la Winery de Koutsoyannopoulos. 300 mètres de galerie à 8 mètres de profondeur. Une muséographie, en 24 tableaux, à la fois très pédagogique et gentillement naïve. Le tout complété par une dégustation de quatre vins de volcan (1 blanc sec, 1 rosé, 2 vins dits "de dessert"). Le fameux Vinsanto remporte évidemment tous les suffrages. Pour les cépages et la vinification voir le post précédent.
Ensuite, c'est Kamari et son bord de plage entièrement piétonisé. A voir, sans plus.
A l'heure où les touristes quittent, à regret, l'hypnotique coucher de soleil, nous rejoignons la "red beach" et le Nikolas Cave. Presque complet et une réputation à confirmer. Vue sur le varech.